Cap Avenir Concorde

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Archive for the ‘Accueil’ Category

Conférence du 13 mars

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 8 mars 2016

ATTENTION, LA CONFERENCE PREVUE LE 13 MARS EST ANNULEE POUR DES RAISONS INDEPENDANTES DE NOTRE VOLONTE. NOUS VOUS REMERCIONS DE VOTRE COMPREHENSION

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MISE EN LIGNE DE CONCORDE PAR AIR FRANCE EN 1976

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 22 janvier 2016

« PENDANT 27 ANS, AIR FRANCE VOLE A MACH 2″ 

Du 28 février au 29 mai 2016 de 9H30 à 18H00, l’association Cap Avenir Concorde crée l’évènement en organisant en partenariat avec le musée aéronautique Aéroscopia à Blagnac, la commémoration du 40ème anniversaire de la mise en service de Concorde par Air France avec l’ouverture progressive du réseau supersonique.

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Cette manifestation-Exposition est parrainée par :

Martine Camuzeaux (Chef de Cabine Concorde) Marraine-d’Honneur pour représenter les équipages NC (*) Concorde Air France. Sa carrière sur Concorde a commencé au cours de l’été 1975 à l’occasion des vols d’endurance réalisés par André Turcat et, bien sur le 1er vol Paris-Dakar-Rio-Paris le 21 et 22 janvier 1976. Après l’atterrissage à Roissy-CDG, Les équipages PNT-PNC ont été reçus avec les honneurs à l’Elysée par Monsieur Valéry Giscard d’Estaing, alors Président de la République.

Pierre Chanoine (Commandant de Bord Concorde) Parrain-d’Honneur pour représenter les équipages PNT (*) Concorde Air France. Directeur des Opérations Vols auprès d’Air France au début des années 70. A la demande d’André Turcat, il sera détaché en janvier 1972 par la compagnie AF, pour effectuer d’abord des vols sur le simulateur des essais Concorde avec André Turcat aux commandes, afin d’aider les équipages d’essais à résoudre certains problèmes apparus en vol. Très vite lâché sur l’avion pour son premier vol aux commandes de Concorde avec Jean Franchi en place gauche.

Jean-Michel Rougier (Mécano de Maintenance) Parrain-d’Honneur pour représenter tous les mécanos de la maintenance Concorde à Roissy-CDG. De mars 1976 à septembre 2003, metteur au point Concorde, c’est brillamment, avec amour et passion, qu’il assure l’entretien du Bel Oiseau Blanc, en piste et hangar du Concorde à Roissy-CDG, avec des dépannages, convoyages, missions à l’étranger et participations aux différents « Tours du Monde » avec l’avion.

Concorde ! Ils l’ont tous aimés ! Ils l’ont tous servis avec fierté !

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Au programme de cette manifestation

Du dimanche 28 février au dimanche 29 mai 2016, dans le grand hall du musée aéronautique Aéroscopia à Blagnac, Cap Avenir Concorde proposera aux 50.000 visiteurs attendus :

Une exposition qui évoquera ce qui est et restera certainement comme une des plus belles pages de l’aviation civile : l’exploitation de Concorde par Air France, l’ouverture progressive des lignes supersoniques à partir du 21 janvier 1976, le service d’excellence, la maintenance, des témoignages, de nombreuses photos et enfin, l’arrêt des vols en 2003, avec l’installation dans les divers musées des Concorde d’Air France.

Présentation des uniformes créés par de grands couturiers pour les hôtesses et stewards, des vitrines pour présenter une collection de menus Concorde et de la vaisselle du service à bord – des documents et brochures commerciales remis aux passagers – des cadeaux offerts aux passagers – Concorde à travers la philatélie…..

Un cycle de cinq conférences réparties sur la période du 24 janvier au 29 mai (*) :

– Cinq conférences sur le thème « Concorde, l’avion de transport supersonique à Air France » animées par des personnels PNT, PNC et MECANOS sur les Concorde d’Air France.


(*) Pour les conférences, afin de pouvoir vous accueillir dans de bonnes conditions, nous vous proposons de vous inscrire par mail : louispaulus@wanadoo.fr.

Pour information : Le musée Aéroscopia vous propose un « PASS ANNUEL » à 35 euros qui vous permettra de venir au musée autant de fois que vous le souhaitez dans l’année. Une formule intéressante pour à la fois, visiter le musée Aéroscopia et profiter pleinement d’un programme d’animations proposées tout au long de l’année 2016, en particulier à l’occasion de cette manifestation-exposition du 28 février au 29 mai.

Pour répondre à la demande du musée Aéroscopia de célébrer l’ouverture de la première ligne supersonique par Air France le 21 janvier 1976 sur Paris-Dakar-Rio, l’association Cap Avenir Concorde propose une conférence exceptionnelle le :

▪ Dimanche 24 janvier conférence de 14h30-16H00 : sur le thème de « Mise en service de Concorde par Air France ». (PNT)

Animée par Pierre Chanoine pilote Concorde à partir de 1972.

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Programme des quatre autres conférences programmées du 28 février au 29 mai au Musée Aéroscopia.

▪ Dimanche 28 février à 14h30-16H00 : Concorde plus vite que le soleil (PNT)

Animée par Henri-Gilles Fournier (CDB) et Daniel Casari (OMN).

▪ Dimanche 13 mars à 14h30-16H00 : Concorde un service d’excellence (PNC)

ATTENTION, LA CONFERENCE PREVUE LE 13 MARS EST ANNULEE POUR DES RAISONS INDEPENDANTES DE NOTRE VOLONTE. NOUS VOUS REMERCIONS DE VOTRE COMPREHENSION

▪ Dimanche 17 avril à 14h30-16H00 : A bord de Concorde pour une traversée transatlantique Paris-New York.

Animée par Jean-Louis Chatelain (CDB) et Béatrice Vialle (OPL)

▪ Dimanche 8 mai à 14h30-16H00 : Concorde un défi pour la maintenance (Mécanos)

Animée par Hubert Protin – Dominique Taillet – Daniel Foex (Maintenance Concorde)

▪ Dimanche 22 mai de 9h30 à 17h30 (*) : Visite de la cabine du Concorde d’Air France.

(*) Sous réserve d’avoir les autorisations nécessaires.  Les visites seront alors assurées par les bénévoles de l’association Cap Avenir Concorde.

Et si nous partagions la même passion

A très bientôt sur nos lignes

P/CAC

Louis Paulus

Président-Fondateur de l’association

Association Cap Avenir Concorde – 13 impasse du Château d’Eau 31700 Blagnac

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PNT : Personnel Navigant Technique

CDB : Commandant de Bord

OPL : Officier Pilote de Ligne (co-pilote)

OMN : Officier Mécanicien Navigant (troisième membre d’équipage sur Concorde)

PNC : Personnel Navigant Commercial (Chefs de Cabine – Hôtesses – Stewards).

 

 

 

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FONDS DE DOTATION CAC

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 1 mars 2015

Cap Avenir Concorde est membre de Terre d’Envol/Aéroscopia Partenaire au Conseil Scientifique du Musée Aéroscopia

Notre association vous présente son projet d’exposition de pièces Concorde prélevées sur son patrimoine, à l’intérieur du Musée Aéroscopia, sous le Concorde F-BTSB de l’Académie de l’Air et de l’Espace.

Le choix des pièces retenues est le résultat d’une sélection selon des caractéristiques de référence, s’intégrant parfaitement dans le projet.

– regroupement par famille (hydraulique-poste de pilotage-carburant, etc…).

– répartition tout au long du fuselage de l’avion.

Au total, ce sont une quinzaine de pièces retenues qui composent les six ilots, objet d’une étude de mécénat par la société ALTRAN Technologies pour l’assistance au design et à la définition des ilots.

L’enveloppe globale s’élève à environ 36.000 euros, budget hors de portée de l’association qui ne perçoit aucune subvention.

Le projet est adopté par le Comité de Pilotage du Musée. La réalisation et la présentation de l’ensemble des modules seront réalisées sur le long terme.

Cap Avenir Concorde finance un 1er Module. Notre objectif reste de pouvoir financer par des dons, deux autres modules pour l’ouverture du Musée Aéroscopia en janvier 2015.

L’association lance une campagne de souscription à l’aide d’un Bon de Soutien. Cap Avenir Concorde continuera ainsi d’entretenir le mythe Concorde.

En cliquant sur le lien ci-dessous vous pourrez accéder à la plaquette complète du projet et au bon de souscription

PLAQUETTE CAC ALTRAN

 

 

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OUVERTURE AEROSCOPIA A BLAGNAC

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 15 janvier 2015

Affiche Musée Aéroscopia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nouveau musée, se trouve sur la «Voie lactée», entre Blagnac et Beauzelle. 260 places de parking sont prévues.
– L’entrée est à 11,50 € (adulte), 9,50 € (réduit) et gratuite pour les moins de 6 ans. Un pass avec l’usine de l’A 380 est à 23 €. L’abonnement annuel est à 35 €.
– Le musée est ouvert 360 jours par an, de 9h30 à 18 h (jusque 19h pendant les vacances scolaires). Il est accessible aux handicapés, aux malentendants (langue des signes) et aux malvoyants (braille).
– A partir du site internet (www.musee-aeroscopia.fr), on peut télécharger gratuitement une application pour un visioguidage.
– Quatre visites guidées, spécifiques aux scolaires, sont prévues dès les petites sections de maternelle.
– Une synergie est en cours avec la Cité de l’Espace pour créer un pass commun, à la fois pour les groupes et les individuels. On pourra rester deux jours à Toulouse, avec entre autres la visite de la cité de l’Espace, d’Aeroscopia, des chaînes de l’A 380, une nuit d’hôtel et la restauration.

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FONDS DE DOTATION CAC

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 27 novembre 2014

Cap Avenir Concorde est membre de Terre d’Envol/Aéroscopia Partenaire au Conseil Scientifique du Musée Aéroscopia

Notre association vous présente son projet d’exposition de pièces Concorde prélevées sur son patrimoine, à l’intérieur du Musée Aéroscopia, sous le Concorde F-BTSB de l’Académie de l’Air et de l’Espace.

Le choix des pièces retenues est le résultat d’une sélection selon des caractéristiques de référence, s’intégrant parfaitement dans le projet.

– regroupement par famille (hydraulique-poste de pilotage-carburant, etc…).

– répartition tout au long du fuselage de l’avion.

Au total, ce sont une quinzaine de pièces retenues qui composent les six ilots, objet d’une étude de mécénat par la société ALTRAN Technologies pour l’assistance au design et à la définition des ilots.

L’enveloppe globale s’élève à environ 36.000 euros, budget hors de portée de l’association qui ne perçoit aucune subvention.

Le projet est adopté par le Comité de Pilotage du Musée. La réalisation et la présentation de l’ensemble des modules seront réalisées sur le long terme.

Cap Avenir Concorde finance un 1er Module. Notre objectif reste de pouvoir financer par des dons, deux autres modules pour l’ouverture du Musée Aéroscopia en janvier 2015.

L’association lance une campagne de souscription à l’aide d’un Bon de Soutien. Cap Avenir Concorde continuera ainsi d’entretenir le mythe Concorde.

En cliquant sur le lien ci-dessous vous pourrez accéder à la plaquette complète du projet et au bon de souscription

PLAQUETTE CAC ALTRAN

 

 

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La chronique AeroMorning par Bastien Otelli – Lettre d’information du 07 Mars 2014 – Concorde revole : une douce utopie

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 9 mars 2014

Depuis quelques semaines, on entend parler de Concorde…
Le 2 mars dernier, on a fêté les 45 ans de son premier vol. Avant ça, il y a eu ce triste jour du 17 février où l’on a appris la disparition d’Edouard Chemel, célèbre commandant des Concordes présidentiels et auteur de nombreux ouvrages à succès consacrés au supersonique franco-anglais. Enfin, prochainement, le 14 mars, avec de nombreux autres avions légendaires, ce superbe appareil fera son entrée dans le hall principal d’« Aeroscopia », futur musée de l’Air et de l’Espace Toulousain, qui ouvrira ses portes en octobre 2014.
L’époque du « buzz » battant son plein, sur de nombreux réseaux sociaux/blogs/forums, on a pu lire toutes sortes de revendications de passionnés. Parfois pleines d’espoir, parfois sous forme de coups-de-gueule, une des réflexions parmi les plus redondantes chez les inconditionnels du « Sun Chaser » a été la suivante : « Il faut faire revoler Concorde ! ». Malheureusement, c’est impossible et il convient de tordre le cou à une idée reçue : non, ce n’est pas qu’une histoire de gros sous !
Si Alexandra Jolivet est aujourd’hui mécano sur les Boeing 777 d’Air France, elle est également bénévole au musée de l’Air et de l’Espace (MAE) du Bourget, où elle est à la tête d’une équipe de cinq personnes, toutes spécialisées dans la mécanique Concorde. Pour elle, s’occuper du « Sierra Delta » était une évidence puisqu’elle a longtemps travaillé sur cet appareil, lorsqu’il était en service. Autant dire qu’elle le connaît bien. Son travail au MAE s’apparente en quelques sortes, à celui d’un conservateur de musée spécialisé, et c’est grâce à elle, notamment, que Concorde peut encore être mis sous tension électrique et que les visiteurs peuvent encore admirer son célèbre nez s’abaisser et remonter…Quand on demande à cette grande passionnée et experte, si le supersonique revolera un jour, sa première réaction est de rire. Mais, ce qu’elle explique ensuite fait l’effet d’une douche froide, et, est sans ambiguïté : « Au risque de décevoir beaucoup de gens, c’est impossible ! »
Alexandra Jolivet explique que d’un point de vue mécanique, ce « projet » est d’ores et déjà voué à l’échec car « l’interface avion-moteur est morte » et sans cette précieuse qualité, aucun appareil au monde ne peut prendre les airs…Un exemple parmi d’autres : pour résister aux hautes températures, l’étanchéité des 13 réservoirs structuraux de Concorde était assurée par des joints en « Viton » qui, depuis 11 ans, ont séchés et de ce fait, sont absolument inefficaces…Au niveau de l’électronique, à part pour les AICU*, qui sont numériques (première génération), tout est analogique à bord. Or, ce savoir-faire étant aujourd’hui sur le point de s’éteindre toute la documentation et les outillages ayant été littéralement « poubellisés » en 2003 qui serait à même de recréer de telles cartes aujourd’hui ? Quid de l’instrumentation ? En 2014, plus aucun avion de ligne ne vole avec des pendules électro-mécaniques ! Comment former les équipages quand il n’existe plus aucun simulateur Concorde ? Et l’indispensable mécanicien navigant ? Comment apprendrait-il sa fonction ? Que de savoir-faire perdus.
Une autre entrave, et non des moindres, à une remise en état de vol de Concorde, demeure le fait qu’il n’existe plus aucune pièces de rechange, plus de documentations techniques avion-équipements et plus aucun outillage – à titre d’exemple, 442 pages étaient consacrées à l’outillage des moteurs Olympus 593. Pire encore, de nombreux sous-traitants qui fabriquaient certaines pièces maîtresses, n’existent tout simplement plus.
Et puis, faire revoler Concorde, même ponctuellement, nécessiterait une « grande visite avion » et un « overhaul » d’un minimum de huit moteurs Olympus (quatre avionnés et quatre de secours). Et quand bien même on arriverait à rassembler ces réacteurs, un autre problème se poserait : il n’existe plus aucune poutre dépose-GTR (Groupe Turbo Réacteur).
À ces arguments mécaniques, un fana nostalgique du supersonique répondrait : « Si un milliardaire passionné le souhaitait, ça lui coûterait cher, mais il pourrait faire revoler Concorde. On arrive bien à faire voler des B-17, non !? ». Encore une fois, ce n’est pas qu’une question d’argent et concernant l’exemple des six B-17 encore en état de vol dans le monde, il faut garder à l’esprit que ces appareils sont de conception plus ancienne, plus simple et rustique.…Est-ce bien nécessaire de préciser que les B-17 ne disposent d’aucun système électronique ? Qui plus est, contrairement à Concorde, il existe toujours un bureau engineering chez Boeing qui s’occupe du suivi des vols de B-17, effectue des maintenances, ou même des modernisations de systèmes électriques, par exemple. L’existence d’un tel secteur pour le supersonique nécessiterait l’accord du constructeur, Airbus en l’occurrence, afin de remobiliser des équipes de suivi, chose que l’avionneur Toulousain refuse catégoriquement, pour des raisons évidentes de coûts, de temps et de compétences disponibles. Rappelons qu’une heure de vol sur Concorde nécessitait vingt heures de maintenance !
« Et si on ne le faisait voler qu’en meeting, au moins pour les très grandes occasions ? ». Outre les lacunes mécaniques et industrielles déjà évoquées, Concorde se heurterait au mur de la DGAC mais également, de part son pédigrée franco-britannique, à celui de la CAA. Egalement, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de signer un contrat et ce, même pour quelques vols. Autre exemple : au niveau du bruit des quatre Olympus 593. La législation européenne ayant évoluée sur ce point, nul doute que les 120 décibels, générées par Concorde à chaque passage, causeraient quelques problèmes de voisinage…
Plus aucun appui industriel, plus d’appui logistique, plus de personnels navigants ni de possibilité d’en former de nouveaux, un constructeur dont la politique a évoluée et qui, en toute logique, ne donnera jamais son accord pour une remise en état : définitivement, Concorde ne volera plus, et le temps ne joue certainement pas en sa faveur.
Dans les musées, le simple fait de le maintenir dans un état présentable pour les visiteurs est déjà un travail de longue haleine. Et, être capable de pouvoir le mettre encore sous tension électrique, comme le fait Alexandra Jolivet et son équipe
de cinq personnes au MAE du Bourget, est véritablement un exploit, surtout quand on sait que pour un simple feu de navigation HS, ces bénévoles sont obligés d’aller chiner des ampoules jusqu’en Angleterre !
British Airways, en 2003, avait envisagé de conserver un Concorde en état de vol, pour les présentations en meeting. Malgré le fait que la compagnie Britannique disposait des compétences et de la logistique nécessaires, le projet fut abandonné. Trop cher, trop complexe. Allons ! Oublions cette idée passionnante et par définition irréfléchie de voir un jour, Concorde reprendre les airs.
Contentons-nous plutôt du souvenir et admirons ce bel oiseau blanc dans son hall d’exposition, et, saluons le travail acharné des conservateurs qui continuent à faire vivre le rêve pour les visiteurs…même un petit peu… même s’ils ne se contentent que de regarder son nez descendre, ses feux clignoter et son cockpit s’illuminer un peu comme si Concorde cherchait à leur dire quelque chose. Quelque chose qui pourrait ressembler à ceci : « c’était bien, hein !? »

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Aeroscopia : dans les coulisses du futur musée

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 3 mars 2014

Depuis un an, la mairie de Blagnac, Airbus, Terre d’Envol et Manatour élaborent la muséographie. Le groupe Manatour, qui va investir 1,6 million sur 6 ans et embaucher 21 personnes (équivalent temps plein) en dévoile les grandes lignes.
Billets groupés avec Airbus, prix modique : Des visites couplées avec l’usine d’assemblage de l’A 380 (qui attire 130 000 visiteurs par an) et les réserves des Ailes anciennes (une trentaine d’avions en cours de restauration) sont prévues. Pour Aeroscopia, l’entrée oscillera entre 10 et 12 €. Le musée sera ouvert 360 jours par an. Les visites seront libres ou guidées, en plusieurs langues et accessibles à tous les handicaps.
Ce que l’on verra : Plus de trente avions de prestige seront exposés, dont des icônes : le Super Guppy (avion-cargo transformé en petit cinéma), un Concorde (présidentiel) et l’Airbus A300 B (avec un habillage transparent, pour laisser voir cockpit, soute et structure interne). «Airbus Héritage, créé en 2009 pour protéger le patrimoine, a financé la remise en état, la scénographie et le déplacement des trois avions» annonce Jacques Rocca, d’Airbus Média Département. Le public rentrera dedans via une passerelle bordée par une fresque historique interactive de 58 mètres. On verra aussi des petits aéronefs, au sol ou suspendus à la charpente. De grosses maquettes d’Airbus et des pièces de Concorde (dont un simulateur) seront exposées. La circulation sera libre au rez-de-chaussée et dehors, pour admirer un autre Concorde, des Corvette, Falcon, Fouga Magister, Gazelle, Mirage ou Mig 25.
Îlots thématiques : Le hall comprendra des secteurs thématiques, interactifs : pilotage, composants d’un avion, innovations, coulisses d’un voyage aérien, métiers aéronautiques…
Un atelier ouvert au public : Sous l’égide de la SARL «Atelier des avions», un bâtiment de 1500 m2 (avec une extension possible de 600 m2) va être construit. Le permis vient d’être déposé. D’ici un an, le public y verra les restaurateurs des avions à l’oeuvre.
Animations et projet éducatif. Le musée proposera des animations permanentes (films, visites thématiques, conférences, contes, enquêtes pour les enfants…), et participera à des événements, Nuit des musées, Journées du patrimoine, Festival étoiles et ailes, anniversaires des grandes dates de l’aéronautique. Le site accueillera des événements d’entreprises (jusqu’à 700 personnes). Des programmes adaptés aux scolaires, de la maternelle au post-bac, seront définis avec l’académie.
De grandes surfaces. Aeroscopia, ce sera 1475 m2 de showroom, salle de télémesure et boutique (800 références), 7670 m2 de hall d’expo intérieur (dont 800 m2 de mezzanine) et 6000 m2 à l’extérieur. 250 places de parking, espaces verts et lac sont aussi prévus.
Espaces d’accueil. La ville de Blagnac va réhabiliter la ferme Pinot, classée. En 2016, sur 2300 m2, elle comprendra brasserie de 200 places, auditorium, centre de documentation, salles de séminaires et de pédagogie et bureaux.

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La ministre du Tourisme vient samedi à Blagnac pour saluer le projet ambitieux du musée Aeroscopia

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 28 février 2014

La ministre du Tourisme vient samedi à Blagnac pour saluer le projet ambitieux de musée, qui ouvrira en octobre. Les avions mythiques y seront installés le 14 mars.
Pour les nombreux passionnés de l’aéronautique, l’horizon se dégage. Après 30 ans de ciel nébuleux et même de turbulences. Le futur musée de l’aéronautique, Aeroscopia, ouvrira en octobre à Blagnac, près de l’usine Lagardère, celle qui assemble l’A 380. Demain matin, la ministre du tourisme, Sylvia Pinel, vient saluer ce projet ambitieux, figure de proue du tourisme industriel.
Un soulagement. «Enfin, ça y est» lâche Bernard Keller, maire de Blagnac, qui a relancé le dossier «en stand-by» en prenant la maîtrise d’ouvrage en 2010, et en le finançant à 39 %. «Sans lui, Aeroscopia ne serait jamais sorti de terre. Au-delà du contexte politique, et même s’il n’y avait pas d’autre endroit possible à Toulouse, le budget était limité. On a dû réduire la surface d’un tiers» renchérit Claude Terrazzoni, président de Terre d’Envol, au nom d’une dizaine d’associations.
«Un musée vivant»
«On a conservé l’appellation musée, pour des raisons touristiques, des facilités de recherche sur internet, mais le musée sera vivant, ni poussiéreux, ni statique. Ce sera un lieu de mémoire, d’échanges, de convivialité, avec une forte vocation culturelle et pédagogique» promet Laurence Calmels, directrice des services du groupe Manatour, futur exploitant du site.
«Aeroscopia n’est pas le joujou de vieux qui s’amusent et qui se font plaisir. Ce sera moderne, ça rappellera le passé, et ça évoquera le futur, notamment les métiers de l’aéronautique, pour susciter des vocations» confirme Claude Terrazzoni.
Le gros cadeau d’Airbus
«À l’instar de la Cité de l’espace, le Capitole ou Saint-Sernin, Aeroscopia va renforcer l’identité et l’attractivité touristique de Toulouse. L’aéronautique porte le dynamisme économique de l’agglo et de Blagnac, où 1700 emplois sont créés chaque année. Ce n’est pas un hasard s’il y a 4000 salariés dans les commerces, restaurants et hôtels de Blagnac ! Avec les visites de la chaîne de l’A 380, avec le futur parc des expositions, Aeroscopia amènera un surcroît d’activité aux hôtels et restaurants, notamment en fin de semaine» insiste Bernard Keller, par ailleurs président de So Toulouse.
La couverture s’achève. La dalle vient d’être coulée. Le 14 mars, les vedettes, Super Guppy, Concorde et A300 B se poseront à l’intérieur de l’audacieuse carlingue dessinée par le cabinet Cardete-Huet. En attendant la Caravelle et la collection des Ailes Anciennes, installées à l’extérieur. Un deuxième Concorde. Un hydravion sur le lac contigu. Et surtout d’autres stars. «On aura un Airbus A400 M d’essai, peut-être pour l’ouverture. Et j’espère aussi un A 380» annonce Bernard Keller. Hier soir, Airbus a au moins confirmé le cadeau du premier A 400 M d’essai. De quoi booster la fréquentation, estimée à 110 000 visiteurs par an.
À Blagnac et nulle part ailleurs
Devant les passionnés de l’Aérothèque, Bernard Keller a rappelé les vicissitudes du projet : «Au départ, il était question d’un musée aéro-spatial. Et puis, après le flop de la galerie Inard, Baudis a décidé de lancer la cité de l’Espace. Il nous restait l’aéronautique. Le projet a fait l’unanimité dans l’agglo, sous la présidence de Douste-Blazy. Quand la ville de Toulouse a basculé en 2008, le dossier a été laissé en stand-by. Et l’option de deux sites, à Montaudran et Blagnac, a été étudiée. Trois ans de réflexion… Ce musée ne pouvait pas être ailleurs qu’à Blagnac. C’était impossible techniquement. Vous voyez le Concorde démonté et remonté pièce par pièce ? On a l’aéroport, l’usine Lagardère, Central Entity, le siège d’Airbus Group, ATR, Air France Industrie, les sous-traitants. La ville a pris la maîtrise d’ouvrage, pour débloquer la situation, tout en réclamant les mêmes subventions».
Blagnac finance 8,45 M€, 39 % de l’investissement. Le projet est soutenu aussi par Toulouse Métropole (5 M€), Airbus, (3,5 M€ et un apport matériel important), le conseil régional (2,68 M€), le conseil général (1,5 M€), le FEDER (fonds européens, 0,2 M€) et l’Aérothèque (0,1 M€). Malgré 61 % de subventions et les retombées, l’opposition municipale juge le projet «somptuaire». «8,45 M€, c’est 5 M€ de moins que notre dernière école» rétorque le maire.

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Triste nouvelle : Edouard CHEMEL vient de nous quitter à l’âge de 85 ans

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 16 février 2014

Edouard CHEMEL né le 15 mars 1929, entre à Air France comme radionavigant en 1948, à l’âge de 19 ans. Autodidacte éclairé, animé par l’unique passion de voler, il obtient très vite ses brevets de pilote. Il est choisi comme commandant de bord sur Concorde en 1983 et devient chef du personnel navigant technique sur cet appareil.
Pour lui rendre hommage, extraits de son dernier livre “Concorde mon amour » paru aux éditions Privat au printemps 2013 :
« J’ai passé plus de 40 ans à Air France, dans cette famille de grands professionnels, avec une relation tissée de tendresse et de respect. Le personnel de la compagnie m’a aidé à passer de radiotélégraphiste au sol à chef du personnel navigant technique sur Concorde.
J’ai commencé ma carrière avec quelques-uns de ces hommes qui avaient défriché les lignes de l’Aérospatiale, d’Air Bleu et d’Air Orient, et c’est avec que j’allais apprendre mon métier. Mon apprentissage s’est fait d’homme à homme, dans la solitude des cockpits, à la poursuite de ce ciel que j’ai tant aimé“.
“Dans les autres avions, quand on regardait au-dehors, la fin de la courbe céleste s’étalait sous l’horizon. Les étoiles se baignaient dans la mer, en quelque sorte. Comme sur l’Atlantique Concorde était toujours en croisière ascendante, légèrement cabré, il fallait se pencher pour voir les étoiles se coucher à nos pieds. Le ciel de Concorde, c’était ça : voir le soleil se lever à l’Ouest parce que l’oiseau blanc allait deux fois plus vite que lui, pouvoir pendant des heures s’imprégner d’un bleu pratiquement violet métallisé, immatériel, une couleur que les cosmonautes et nous-mêmes étions les seuls à connaître. Il faut avoir approché la stratosphère avec ses étoiles pour s’imaginer cette vitrine de joaillier ».

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Virtu’Ailes redonne vie au simulateur de vol de Concorde.

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 17 novembre 2013

Le futur musée Aéroscopia de Toulouse présentera, à partir de 2014, l’un des deux simulateurs de vol Concorde sur lesquels les pilotes et mécaniciens navigants d’Air France et de British Airways ont été formés au pilotage du supersonique franco-britannique.

Une manière de perpétuer le rêve, dix ans après l’arrêt de l’exploitation commerciale de Concorde…

Lire la suite sur le site « aerobuzz.fr »

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