Cap Avenir Concorde

Site officiel de l'Association – www.capavenirconcorde.com

  • Calendrier

    février 2013
    L M M J V S D
    « Jan   Mar »
     123
    45678910
    11121314151617
    18192021222324
    25262728  
  • Statistiques

    • 76,148 Visites

Archive for février 2013

Plan Aeroscopia

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 3 février 2013

Plan Aeroscopia

Publicités

Posted in Accueil | Leave a Comment »

Aeroscopia- Plan de masse

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 3 février 2013

Plans de masse

Posted in Accueil | Leave a Comment »

Aéroscopia : un outil touristique remarquable

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 2 février 2013

Publié par la Dépêche du Midi le 01 02 2013

Les ouvriers s’activent – Photo DDM

 Image

À proximité de l’aéroport, des usines Airbus et du futur Parc Expo (en 2017), Aéroscopia sera la vitrine aéronautique de Toulouse. «On attend 110 000 visiteurs dès la première année et 145 000 à cinq ans, qui s’ajouteront aux 130 000 visiteurs/an des locaux actuels d’Airbus», annonce Philippe Nau, le patron de Manatour, l’exploitant (par délégation de service public) du futur musée, qui gère déjà les visites d’Airbus (ou de la Dépêche du Midi). Le musée pourra accueillir divers événements ou congrès, au pied des avions. Des partenariats doivent être finalisés avec la Cité de l’Espace ou le Muséum.

Posted in Accueil | Leave a Comment »

Aéroscopia : Super Guppy, Airbus, Concorde et Caravelle

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 2 février 2013

Publié par la Dépêche du Midi le 01 02 2013

Image

Les architectes Gérard Huet et Francis Cardete ont imaginé un musée en forme de fuselage pour abriter les avions retraçant l’histoire de l’aéronautique toulousaine et mondiale – Photo DDM Jean-Claude Petit

 

 

Du Super Guppy, drôle d’aéronef ventru à hélices, au mythique Concorde, supersonique civil aujourd’hui cloué au sol, en passant par le premier Airbus (l’A300B) et l’élégante et fine Caravelle, c’est toute l’histoire aéronautique toulousaine et airbusienne qui défilera sous le zinc d’Aéroscopia. Voilà pour les «stars» autour desquels une petite vingtaine d’avions, planeurs et hélicoptères sera aussi présentée sous la halle métallique. Avec aussi des maquettes comme celle de l’Armagnac, ancêtre des Caravelles et autres Airbus, ou le simulateur de vol Air France du Concorde, remis en état par l’association Virtu’Ailes.

Sans compter les quelque 87 machines volantes récupérées et conservées depuis 33 ans par les passionnés des Ailes anciennes de Toulouse, et leur président Jean-François Bruna-Rosso, qui seront disposés autour du musée, à l’air libre (des avions, hélicos et planeurs qui sont d’ailleurs déjà rassemblés sur le site). Citons pêle-mêle le Fouga-Magister «made in Toulouse», un Mig 15 russe, un Starfighter de Loockheed, un Draken du Suédois Saab ou le Mirage III de Dassault. Un atelier de restauration devrait être créé sur place afin de restaurer et entretenir ces appareils dont certains sont de véritables ancêtres. Aéroscopia devrait aussi bénéficier de la présence du Bréguet 14 reconstruit récemment (qui vole) ou du Maurane avec lequel Santos-Dumont rallia Bizerte en Tunisie, restauré par Réplic’Air, association qui devrait rejoindre les dix déjà présentes sur Aéroscopia.

Terre d’Envol, présidée par Claude Terrazzoni, fédère en effet Académie de l’air et de l’espace, Ailes anciennes, Cap Avenir Concorde, Aérothèque, association Alpha, Des étoiles et des ailes, Flight Heritage, Spot Air et Virtu’Ailes.

Posted in Accueil | Leave a Comment »

Blagnac. Aéroscopia, comme un avion sans ailes

Posted by Association Cap Avenir Concorde sur 2 février 2013

La Dépêche du midi – Publié le 01 02 2013 par Philippe Emery

 Image

Le musée devrait accueillir 110 000 visiteurs par an dès 2014 – Photo DDM, Frédéric Charmeux

 

Le musée de l’air Aeroscopia prend son envol. Le squelette métallique, bientôt recouvert de sa peau de zinc sombre, s’élève face à l’usine d’assemblage d’A380, à proximité de la Voie lactée. Il va accueillir ses premiers avions au printemps. Visite.

Une gigantesque sculpture d’acier, à l’épure arachnéenne, se dresse au bord de la rocade appelée Voie lactée. Le squelette blanc du futur musée Aéroscopia se dresse dans le ciel bleu de Blagnac, à deux pas de la ferme beige de Pinot, dont le massif bâtiment en U compte près de trois siècles d’âge. Choc entre le futur industriel et aérien de Toulouse et son passé terrien et agricole. En face, se dresse l’imposant cube de 500 m de long et 40 m de haut de l’usine Lagardère. Derrière sa façade miroir et sous son toit à vagues est assemblé le plus gros avion civil du monde, A380.

«L’usine, c’est un bâtiment résultant d’un process, une simple enveloppe fonctionnelle autour du monde industriel», commente l’architecte Francis Cardete, dont l’agence (Cardete et Huet) a dessiné les plans de l’usine Lagardère comme ceux d’Aéroscopia : «Pour le musée, on a pris le contre-pied de l’usine, on est sorti du hangar traditionnel à avions pour imaginer une forme singulière de «fuselage courbe», sorte de gros avion, sans ailes, abritant d’autres avions qui ont fait l’histoire».

Aéroscopia est en fait une charpente métallique arrimée au sol, sans murs, construite comme un mécano géant avec des tubulures dont aucune ne fait la même taille, coupées au mm près sur ordinateur. «Une peau de zinc sombre et mat recouvrira comme une peau la structure, qui restera visible à l’intérieur», poursuit Francis Cardete, «le noir, pour son côté profond et mystérieux qui donne envie de découvrir ce qu’il cache». La structure s’enroule autour du plan d’eau, qui pourrait accueillir un hydravion, et se vrille autour d’elle-même. Une passerelle à hauteur d’avion permettra aux visiteurs d’embrasser d’un seul coup d’œil l’ensemble des avions avant de pouvoir les approcher et y accéder comme des passagers dans un aéroport. Début 2014.

Un oiseau à 15 M€

La première tranche d’Aéroscopia aura coûté 15 M€, financés par la Ville de Blagnac (4,71 M€), la communauté urbaine Toulouse Métropole (4 M€), Airbus (2,9 M€), la Région Midi-Pyrénées (1,87 M€), le Département de la Haute-Garonne (1,57 M€) et l’Aérothèque (100 000 €), association-conservatoire du patrimoine aéronautique. La réhabilitation de la ferme de Pinot, estimée à 6 M€ (Ville de Blagnac et 600 000 € d’Airbus) accueillera restaurants, salles et associations.

Un outil touristique remarquable

À proximité de l’aéroport, des usines Airbus et du futur Parc Expo (en 2017), Aéroscopia sera la vitrine aéronautique de Toulouse. «On attend 110 000 visiteurs dès la première année et 145 000 à cinq ans, qui s’ajouteront aux 130 000 visiteurs/an des locaux actuels d’Airbus», annonce Philippe Nau, le patron de Manatour, l’exploitant (par délégation de service public) du futur musée, qui gère déjà les visites d’Airbus (ou de la Dépêche du Midi). Le musée pourra accueillir divers événements ou congrès, au pied des avions. Des partenariats doivent être finalisés avec la Cité de l’Espace ou le Muséum.

Posted in Accueil | Leave a Comment »